Des difficultés d’être élève dans un lycée français quand on habite loin des grands centres

En deux mots, ce qui s’est passé il y a quelques années, n’a pas trop d’importance aujourd’hui.…

En tout cas, à ce moment là et à notre connaissance il n’y avait aucune structure d’aide ou d’entraide sociale de la part des autorités françaises pour aider à trouver un logement ou une famille d’accueil pour les  jeunes français mineurs obligés de venir à Athènes afin de terminer leurs études au Lycée français .

Et c’est par le biais d’une initiative privée que nous avons pu trouver une famille. Cette famille a bien voulu héberger mon fils durant une année scolaire. Par la suite, on a du louer un studio.   A 16 ans, et  pendant deux ans, il était dans l’obligation de rester tout seul à Athènes et ce  jusqu’à l’obtention du baccalauréat.

 On vient au bac. En deux mots aussi.

On a du trouver et payer 4000 euros au dernier moment pour que le lycée Français lui délivre le bac ! Pas d’argent – pas de diplôme.

 L’après bac ? Pas de possibilité d’inscription dans une école en France. Trop de contraintes !

 Résultats :

 – Un jeune français expatrié aux 4 coins du monde n’a pas la même égalité de chances qu’un jeune de la métropole pour faire des études. C’est évident !

– Un jeune français expatrié aux 4 coins du monde se trouve dans des situations ou la fraternité est un besoin vital mais inexistant de la part de son pays.

 – Du triptyque  Liberté-Egalité-Fraternité, il ne restait que la Liberté. La liberté de trouver un autre pays d’accueil plus favorable que son propre pays…

 C’est ce qu’il a fait. Il a terminé ses études universitaires ailleurs. Son lien avec la France ? Quasi nul. Le gain pour la France ?  Nul.

 Et pour finir, je vous dis ceci : actuellement pour ses vacances,  passer quelques jours en France, ca ne lui vient pas à l’esprit…

Front de Gauche : Il faudrait mettre en place à travers les différentes associations de Grèce, un relais de solidarité encouragé par les consulats pour l’accueil de la poignée de jeunes qui ont suivi le programme CNED (enseignement par correspondance), n’ont pas pu intégrer le système scolaire local, afin de passer le bac dans de meilleures conditions. ET envisager des solutions pour faciliter la  poursuite des études en France. Nous nous y emploierons. 

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