Courte histoire du libéralisme

Les hommes sont pêcheurs, laboureurs, guerriers, marchands…

Certains façonnent la matière et d’autres les idées.

De ce tournis vint la valeur que l’on n’attend :

La monnaie, qui pèse autant que son coffre vissé.

 

L’argent est sans valeur si l’échanger ne puis.

Certains en eurent trop, le prêtèrent et en eurent plus.

Quoi acheter ? Un château, une île, un pays ?

Pourquoi pas ? Un pays, ses gens et leurs surplus !

 

Mais voilà, un pays a un prince, une armée,

Des écoles, des curés, des monuments aux morts.

Achetons le prince, le reste est dans le panier !

Est-ce raisonnable ? Eh quoi ? L’argent contre le remors…

 

Thatcher, en Angleterre, a permis l’hallali.

L’empire perdu, le pays vendit ses enfants.

Qu’importe, c’est la façade qui compte sur le parvis.

Ses dorures continuèrent à séduire, c’est charmant.

 

Tout le monde ailleurs l’imita comme un miroir.

Quoi ? Il faut demander au moujik son avis ?

Comme en Russie, il avait rendu le pouvoir,

Les banquiers pensèrent partout à le prendre à vie.

 

Si la nation est un corps et l’argent son sang,

De ce dernier ou des muscles lequel importe plus ?

Trop de sang est inutile, c’est de l’air et bang !

 

Frédéric Bendali

 

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